Hépatik Girl
Une épopée auto-immune
Seul en scène
Mardi 13 octobre à 20h
Durée 1h15
GRATUIT ET OUVERT À TOUS
A partir de 12 ans
Dans le cadre d’Octobre rose, la Maison des familles vous propose le spectacle « Hépatik girl, une épopée auto-immune ». Un parcours de vie face à la maladie : la comédienne raconte son histoire personnelle, suivi d’un échange avec les spectateurs après la représentation.
Claire veut acheter un appartement alors que dans son corps, trois maladies chroniques ont élu domicile. La vie est une fête ! Elle doit prouver aux assurances qu’elle est en pleine forme, ne tombera pas malade et ne mourra jamais. Elle revisite son parcours médical épique à travers de multiples personnages, enquête pour trouver un élément déclencheur, slame, danse et raconte avec humour sa métamorphose en super-héroïne : Hépatik Girl.
Et si les désordres de son corps étaient en lien avec la dégradation de l’environnement ? Heureusement, les racines des arbres soulèvent toujours le béton.
Hépatik Girl, une histoire vraie, drôle et optimiste !
Distribution
Avec : Marie-Claire Neveu
Mise en scène :Tatiana Gousseff
Texte : Marie-Claire Neveu & Tatiana Gousseff
Création Lumière : Fred L’Indien
Musique : Julien Pittet
Chorégraphie : Laura Mazeaud
Voix Off : Renaud Castel, Thomas Espinera, Marie Gousseff, Tatiana Gousseff, Mélanie Peyre
Production : La Compagnie de l’Armoise
Soutiens : Adami Déclencheur, CNM, Spedidam, Associations AMFE et Albi
Remerciements : MTD d’Epinay-sur-Seine, Mairie de Clohars-Carnoët, Les Transsibériennes,La Factory, Théâtre de Belleville, Les Laboratoires d’Aubervilliers, Bibliothèque de Montreuil,AFA Crohn, Filfoie, Transhépate, Alliance Maladies Rares, Sœurs-en-scène
« Aucun pathos ici. Hépatik Girl se veut joyeux, assumant un propos fort, toujours teinté d’une bonne dose d’optimisme ! » TÉLÉRAMA
« Cette épopée est traitée avec beaucoup d’humour. Une pièce de courage et de sincérité. » L’HUMANITÉ
« Un shot d’optimisme. Sensible et drôle. Une belle énergie, beaucoup de tendresse, le tout relevé d’une pincée d’humour parfois grinçant !» LE PARISIEN









